Énergie / Pétrole
15/04/2008
17:13
Union-Européenne/Turkménistan : Achgabat promet 10 mds de m3 de gaz à l’Union Européenne
La Commissaire européenne aux Affaires extérieures, Benita Ferrero Waldner, a annoncé lundi que le Turkménistan avait promis de livrer 10 milliards de mètres cubes de gaz à l’Union Européenne dès 2009...
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Union-Européenne/Turkménistan : Achgabat promet 10 mds de m3 de gaz à l’Union Européenne
La Commissaire européenne aux Affaires extérieures, Benita Ferrero Waldner, a annoncé lundi que le Turkménistan avait promis de livrer 10 milliards de mètres cubes de gaz à l’Union européenne dès 2009. « Le Président Gurbanguly Berdymukhammedov nous a donné l'assurance que 10 milliards de mètres cubes seraient réservés à l'Europe, en plus de possibles offres dans de nouveaux champs » a-t-elle assuré, admettant qu'il ne s'agissait pas pour le moment de « vastes quantités », mais d'une « première étape très importante ».
La promesse d’Achgabat ne s'est pas faite sans contrepartie. Bruxelles devra en effet contribuer à l’avenir à l'investissement dans les infrastructures qui permettront d’acheminer ce gaz vers l'Europe. Trois solutions sont envisagées à cet effet : la construction d'un mini-gazoduc sur les 60 km qui séparent les installations du Turkménistan et de l'Azerbaïdjan, la construction d'un gazoduc souterrain à travers le Kazakhstan, ou encore la compression du gaz pour le faire voyager par tankers.
Il reste cependant de nombreux obstacles à lever avant d’entamer ces livraisons. Selon Ria Novosti, ce gaz serait en effet le même que celui qui a été promis à la Russie et la Chine. Rappelons que Pékin et Achgabat ont signé en avril 2006 un accord pour la vente de 30 milliards de mètres cubes de gaz, de 2009 à 2039, à un prix à déterminer selon les cours mondiaux. Les observateurs internationaux restent toutefois sceptiques quant à la capacité du Turkménistan d’honorer ces différents engagements internationaux de fourniture de gaz.
« Même si les Européens parviennent à l'obtenir, le transport du gaz vers l'Europe sera extrêmement compliqué. », poursuit l’agence, qui ajoute que « l'Europe envisage de passer des ententes analogues avec l'Ouzbékistan et le Kazakhstan, afin de diminuer sa dépendance énergétique vis-à-vis de la Russie ». Rappelons que Moscou tente de maintenir son monopole sur le transit du gaz d’Asie centrale vers l’ouest, et se refuse donc à favoriser des livraisons qui éviteraient le réseau hérité de l’époque soviétique.
18/03/2008
16:53
Suisse/Iran/Gaz : Washington critique un contrat gazier conclu entre Berne et Téhéran
La société suisse Electricité de Laufenburg (Elektrizitätsgesellschaft Laufenburg - EGL) a signé lundi un contrat d'approvisionnement en gaz naturel avec la Société nationale iranienne...
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Suisse/Iran/Gaz : Washington critique un contrat gazier conclu entre Berne et Téhéran
La société suisse Electricité de Laufenburg (Elektrizitätsgesellschaft Laufenburg - EGL) a signé lundi un contrat d'approvisionnement en gaz naturel avec la Société nationale iranienne d'exportation de gaz (NIGEC). Les livraisons pourraient débuter en 2009 et devraient se poursuivre dès 2012. Ce contrat portant sur une durée de 25 ans, prévoit à partir de ce moment des livraisons atteignant 5,5 milliards de mètres cubes de gaz. La ministre des Affaires étrangères suisse, Micheline Calmy-Rey, a assisté à la signature de l'accord à Téhéran et a rappelé l'intérêt stratégique de la Suisse à diversifier ses voies d'approvisionnement en gaz. Le projet ne pourra toutefois aboutir que si la construction du gazoduc transadriatique est menée à terme. Ce dernier a été initié en 2003 par EGL, pour ouvrir un nouveau couloir d’importation de gaz en Europe, de la Grèce à l'Italie, via l'Albanie.
Cette opération s’est toutefois attirée les critiques de Washington, qui a fait savoir à la Suisse que « les nouveaux contrats pétroliers et gaziers importants envoient précisément le mauvais message au moment où l'Iran continue de défier les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU exigeant qu'il suspende ses activités liées à l'enrichissement d'uranium et au retraitement. » la porte-parole de l'ambassade des Etats-Unis à Berne, Lisbeth Keefe, a ainsi déclaré que l'accord violait l'esprit des sanctions imposées à Téhéran par l’ONU. « Nous sommes déçus et nous continuerons nos discussions avec les Suisses sur le besoin de maintenir la pression sur l'Iran afin qu'il respecte ses obligations internationales», a affirmé la diplomate.
Pour sa part, le porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE), Lars Knuchel, a affirmé que la Suisse défendait une solution diplomatique à la crise iranienne était prête à s'engager dans ce sens. De son côté, Micheline Calmy-Rey, qui a rendu une brève visite au président iranien Mahmoud Ahmadinejad, a rappelé que la rhétorique mettant en cause le droit à l'existence d’Israël était inadmissible pour la Suisse.
05/03/2008
19:08
Russie/Ukraine/Gaz : Gazprom rétablit son flux de gaz vers Kiev
Le géant gazier russe Gazprom et le groupe ukrainien Naftogaz sont arrivés ce mercredi à un accord sur le rétablissement des livraisons de gaz à Kiev.
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Russie/Ukraine/Gaz : Gazprom rétablit son flux de gaz vers Kiev Le géant gazier russe
Gazprom et le groupe ukrainien
Naftogaz sont arrivés ce mercredi à un accord sur le rétablissement des livraisons de gaz à
Kiev. Les deux parties ont annoncé qu’elles engageraient de nouvelles négociations à partir de la semaine prochaine à
Moscou pour mettre un terme à leur contentieux. «
Les limitations aux livraisons de gaz pour les consommateurs ukrainiens ont été levées », indique ainsi un communiqué des deux groupes. Le texte affirme également que «
le transit de gaz russe pour les consommateurs européens via le territoire ukrainien se fait à plein régime. »
Mardi, le géant russe avait réduit de moitié ses livraisons de gaz à l'Ukraine, menaçant d'imposer une nouvelle réduction de 25% si Kiev ne s'acquittait pas de sa dette, estimée à 600 millions de dollars. Kiev avait affirmé pour sa part qu’elle détournerait une partie du gaz transitant par son territoire à destination de l'Europe occidentale si Moscou mettait ses menaces à exécution.
Pour rappel, un premier accord de principe avait été signé le 12 février à Moscou entre le président russe,
Vladimir Poutine, et le président ukrainien,
Viktor Iouchtchenko. Le texte prévoyait le paiement de la dette de l’Ukraine à l’égard de Gazprom et une simplification des schémas de livraisons. Cet accord reste toutefois resté jusqu'ici lettre morte.
04/03/2008
18:35
Ukraine/Russie/Gaz : prémices d’une nouvelle guerre gazière entre la Russie et l’Ukraine
Le géant gazier russe Gazprom a menacé ce mardi de réduire de moitié ses livraisons de gaz à l’Ukraine. Lundi, il avait déjà diminué cet approvisionnement d'un tiers, menaçant d'imposer une nouvelle réduction de 25%...
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Ukraine/Russie/Gaz : prémices d’une nouvelle guerre gazière entre la Russie et l’Ukraine
Le géant gazier russe Gazprom a menacé ce mardi de réduire de moitié ses livraisons de gaz à l’Ukraine. Lundi, il avait déjà diminué cet approvisionnement d'un tiers, menaçant d'imposer une nouvelle réduction de 25% si Kiev ne s'acquittait pas de sa dette, estimée à 600 millions de dollars. L’Ukraine doit en effet payer l’importation d’1,9 milliards de mètres cubes de gaz en 2006 et 2007. Elle affirme toutefois qu’une partie de l’argent est actuellement bloqué par deux sociétés intermédiaires, UkrGazEnergo et RosUkrEnergo. Par ailleurs, Gazprom a compensé hors contrat la baisse des livraisons du gaz d’Asie centrale à l’Ukraine en 2008. Rappelons que le gaz d’Asie centrale est moins cher que le gaz russe.
Pour sa part, Kiev a affirmé qu’elle détournerait une partie du gaz transitant par son territoire à destination de l'Europe occidentale si Moscou mettait ses menaces à exécution. Un communiqué de la compagnie ukrainienne Naftogaz précise qu’elle « ne peut assurer le transit ininterrompu du gaz vers les consommateurs européens que lorsque cela ne met pas en danger la sécurité énergétique de l'Ukraine.» Un porte-parole de la Commission européenne, Michele Cercone, a toutefois indiqué que Moscou avait garanti que « les livraisons de gaz vers l'Europe ne seraient pas affectées». Il a précisé que la Commission, « qui suit de près l'évolution de la situation», convoquerait une réunion d'urgence du groupe de coordination sur le gaz.
Selon un communiqué de Gazprom, et «en l'absence de progrès dans les pourparlers», la décision a été prise de diminuer les livraisons de gaz pour les consommateurs en Ukraine de 25% supplémentaires du volume habituel à partir de ce mardi à 20h00.»
03/03/2008
14:54
Russie/Ukraine/Gaz : Gazprom ferme le robinet ukrainien à cause d’un différend financier
Sergueï Kouprianov, le porte-parole du géant gazier russe Gazprom, a annoncé ce lundi que sa société « avait aujourd'hui réduit de 25% ses livraisons de gaz à l'Ukraine à partir de 10H00 du matin (7h00 GMT) »...
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Russie/Ukraine/Gaz : Gazprom ferme le robinet ukrainien à cause d’un différend financier
Sergueï Kouprianov, le porte-parole du géant gazier russe Gazprom, a annoncé ce lundi que sa société « avait aujourd'hui réduit de 25% ses livraisons de gaz à l'Ukraine à partir de 10H00 du matin (7h00 GMT) ». Il a cependant ajouté que son entreprise « était disposée à poursuivre les négociations avec la partie ukrainienne ». Cette interruption est la conséquence de l’échec de discussions qui durent depuis près d’un mois.
A l’origine du litige, se trouve une dette de 600 millions de dollars réclamée aux Ukrainiens pour l’importation d’1,9 milliards de mètres cubes de gaz en 2006 et 2007. Kiev affirme avoir réglé une partie de cette somme, mais accuse deux sociétés intermédiaires UkrGazEnergo et RosUkrEnergo de bloquer ou de retarder le transfert de l’argent. Un autre problème se pose pour 2008, Gazprom ayant compensé hors contrat la baisse des livraisons du gaz d’Asie centrale à l’Ukraine, qui est moins cher que le gaz russe. Enfin, les deux parties n’ont pas réussi à s’entendre sur une « simplification des schémas de livraisons », en dépit de l’accord de principe conclu entre le président russe Vladimir Poutine et son homologue ukrainien Viktor Iouchtchenko, le 12 février dernier.
Cette nouvelle mésentente survient alors que le président du Conseil d’administration de Gazprom, Dimitri Medvedev, vient de remporter les élections présidentielles russes. S’il doit bientôt démissionner de ses fonctions, il est fort probable que son successeur à la tête de Gazprom poursuive sa stratégie gazière envers l’Ukraine. Par ailleurs, Sergueï Kouprianov a précisé que « les livraisons aux consommateurs européens se poursuivent et se poursuivront à plein régime » même si le gaz à destination de l’Europe transite par Kiev.
2007
04/12/2007
17:12
France/Algérie/Nucléaire : le nucléaire civil, objet d’un accord signé entre Paris et Alger
Paris et Alger ont ouvert mardi un nouveau volet dans leur coopération énergétique, en procédant à la signature d'un accord dans le domaine du nucléaire civil...
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France/Algérie/Nucléaire : le nucléaire civil, objet d’un accord signé entre Paris et Alger
Paris et Alger ont ouvert mardi un nouveau volet dans leur coopération énergétique, en procédant à la signature d'un accord dans le domaine du nucléaire civil. Cet accord est destiné à organiser la coopération dans les domaines des transferts de technologie et en matière de formation. La convention portera dans un premier temps, sur la formation et les échanges d'expériences dans le domaine de la sécurité nucléaire.
Un autre accord portant sur la construction d'un vapocraqueur à Arzew (ouest), d’une valeur d’un milliard d'euros a également été signé par le directeur général de Total, Christophe de Margerie, en partenariat avec le groupe public Sonatrach. Gaz de France doit, pour sa part, investir un milliard de dollars dans un gisement gazier et aussi reconduire jusqu'en 2019 plusieurs contrats déjà signés portant sur l'approvisionnement en gaz algérien. Le montant de tous ces contrats avoisine quelque 5 milliards de dollars.
03/12/2007
15:48
Libye/Pétrole : découverte d’un nouveau puits de pétrole en Libye
La Compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC) a annoncé lundi que la compagnie pétrolière canadienne Verenex avait découvert un nouveau gisement de pétrole dans le bassin de Ghadames...
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Libye/Pétrole : découverte d’un nouveau puits de pétrole à Ghadames
La Compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC) a annoncé lundi que la compagnie pétrolière canadienne Verenex avait découvert un nouveau gisement de pétrole dans le bassin de Ghadames, à 250 km au Sud-est de Tripoli. Depuis le mois d’octobre dernier, Il s’agit de la deuxième découverte du même genre. Pour rappel, Verenex participe à hauteur de 13,7% dans l'exploitation de ce permis, et la NOC à 86,3%. La profondeur de ce puit est estimée à 10 000 pieds et le débit journalier à 2 500 barils de pétrole et 2,41 millions de m³ de gaz, a indiqué la NOC.
La Libye est le deuxième producteur de pétrole en Afrique, avec 1,7 million de barils par jour. Ce pays qui possède des réserves évaluées aujourd'hui à 42 milliards de barils envisage de doubler sa production pour atteindre 3 millions de barils par jour en 2010.
20/11/2007
11:39
Venezuela/France : Caracas désire signer de nouveaux contrats avec le groupe pétrolier Total
Le président vénézuélien Hugo Chavez a exprimé lundi à Paris la volonté de son pays de signer des accords avec le groupe pétrolier français Total...
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Venezuela/France : Caracas désire signer de nouveaux contrats avec le groupe pétrolier Total
Le président vénézuélien Hugo Chavez a exprimé lundi à Paris la volonté de son pays de signer des accords avec le groupe pétrolier français Total pour l'exploitation commune des ressources du bassin du fleuve Orinoco au Venezuela. « Le Venezuela veut devenir un fournisseur sûr et digne de confiance de pétrole et d'énergie en France », a déclaré Hugo Chavez. Au Venezuela, le gouvernement avait pris le contrôle des derniers projets pétroliers privés dans le pays et avait proposé de nouveaux contrats de partenariat avec les groupes étrangers, dont Total. Hugo Chavez a dit vouloir rassembler les technologies des deux pays afin d'augmenter le niveau d'exploitation du pétrole brut lourd du bassin de l'Orinoco. Hugo Chavez est arrivé lundi soir en France en provenance de Téhéran, où il a multiplié les signes de soutien à son homologue iranien Mahmoud Ahmadinejad, engagé dans un bras de fer avec les Occidentaux qui le soupçonnent de vouloir doter son pays de l'arme nucléaire.
02/11/2007
18:10
Algérie/Portugal/Énergie : le géant portugais EDP signe un accord avec Sonatrach
La société nationale des hydrocarbures (Sonatrach) et Energias du Portugal (EDP) ont signé un accord en vertu duquel Sonatrach fournira 1,6 milliards de m3 de gaz algérien par an...
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Algérie/Portugal/Énergie : le géant portugais EDP signe un accord avec Sonatrach
La société nationale des hydrocarbures (Sonatrach) et Energias du Portugal (EDP) ont signé un accord en vertu duquel Sonatrach fournira 1,6 milliards de m3 de gaz algérien par an à la société portugaise, a annoncé un communiqué du groupe énergétique portugais diffusé mercredi soir. Ni la durée du contrat ni son montant n’ont été précisés mais les premières livraisons de Sonatrach à EDP débuteront dès le premier semestre de l’année 2008.
La Sonatrach détient 2% du capital du groupe portugais, acquis en avril dernier. Elle pourrait porter cette part à 5%, voire plus dans les prochaines semaines. Grâce à cette alliance, Sonatrach siège au Conseil de surveillance d’EDP, en charge notamment de définir la stratégie du groupe énergétique. La société algérienne vise à travers cette alliance à contourner les nombreux obstacles à son implantation sur le marché espagnol de l’énergie.
EDP pourrait également faire profiter Sonatrach de son savoir-faire dans le domaine du nucléaire et des énergies renouvelables, deux axes prioritaires dans la stratégie de la société nationale des hydrocarbures visant à réduire la dépendance de l’Algérie vis-à-vis des énergies fossiles.
25/10/2007
16:24
Algérie/Pétrole : le groupe américain BJ Services remporte un contrat pétrolier en Algérie
La presse algérienne de jeudi a rapporté que le groupe américain BJ Services a remporté un important contrat dans les services pétroliers en Algérie...
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Algérie/Pétrole : le groupe américain BJ Services remporte un contrat pétrolier en Algérie
La presse algérienne de jeudi a rapporté que le groupe américain BJ Services a remporté un important contrat dans les services pétroliers en Algérie d‘un montant « de plusieurs millions de dollars », sans toutefois préciser le montant exact. Le contrat porte sur la fourniture de services d’ingénierie à l’Entreprise Nationale de Services aux Puits (ENSP, filiale de la Sonatrach). Les travaux déjà entamés devraient s’achever en 2009.
Le groupe américain utilisera son laboratoire principal, situé à Hassi Messaoud mais des laboratoires mobiles sont également prévus.
Crée en 1986 le groupe BJ Services est une société de services et de techniques pétrolières. Ses activités entrent dans le cadre de la cimentation, la stimulation des puits et l’ensemble des traitements des réservoirs en cours d’exploitation. Le groupe intervient aussi dans le nettoyage des pipes au niveau des unités de traitement des hydrocarbures
19/10/2007
16:38
Algérie/Pétrole : nouvelle découverte de pétrole dans le Sahara algérien
La société algérienne d'hydrocarbures Sonatrach a annoncé mercredi dans un communiqué avoir découvert un nouveau puits de pétrole dans le Sahara...
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Algérie/Pétrole : nouvelle découverte de pétrole dans le Sahara algérien
La société algérienne d'hydrocarbures Sonatrach a annoncé mercredi dans un communiqué avoir découvert un nouveau puits de pétrole dans le Sahara, portant à seize ses découvertes depuis le début de l'année. Ce puits a été découvert dans le périmètre de Zemlet En-Naga (bassin de Berkine) dans l'erg oriental. Sur les 16 découvertes, six ont été faites par Sonatrach et dix en association avec d'autres compagnies étrangères.
Pour rappel, un décret exécutif fixant de nouvelles procédures et conditions d'octroi des autorisations de prospection d’hydrocarbures en Algérie a été signé jeudi par le Chef du gouvernement algérien.
Selon la nouvelle loi sur les hydrocarbures, l'autorisation d'exploration est délivrée pour une durée maximale de deux ans par l'Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (ALNAFT). Cette autorisation doit préalablement être soumise à un accord du ministère de l'Énergie et des Mines.
11:58
Algérie/Pétrole : Alger durcit les conditions d’attribution des contrats pétroliers
Un décret exécutif fixant de nouvelles procédures et conditions d'octroi des autorisations de prospection d’hydrocarbures en Algérie a été signé jeudi par...
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Algérie/Pétrole : Alger durcit les conditions d’attribution des contrats pétroliers
Un décret exécutif fixant de nouvelles procédures et conditions d'octroi des autorisations de prospection d’hydrocarbures en Algérie a été signé jeudi par le Chef du gouvernement algérien. Selon la nouvelle loi sur les hydrocarbures, l'autorisation d'exploration est délivrée pour une durée maximale de deux ans par l'Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (ALNAFT). Cette autorisation doit préalablement être soumise à un accord du ministère de l'Énergie et des Mines.
Une fois délivrée, l’autorisation est incessible. Le bénéficiaire réalisera à ses frais les travaux de prospection et d'exploration sur le périmètre objet de l'autorisation. D’après la nouvelle loi, l'accord d'ALNAFT ne confère au détenteur de l'autorisation aucun droit de conclusion d'un contrat de recherche et d'exploitation. Il lui interdit aussi de disposer des produits extraits en cas de découverte d'hydrocarbures à l'occasion des travaux d'exploration.
Le décret exécutif fixe également les conditions d'obtention et de retrait de l'autorisation d'exploitation.
16/10/2007
17:43
Libye/Pétrole : nouvelle découverte de pétrole en Libye
Le groupe d'énergie allemand RWE, associé à la Compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC), a annoncé lundi avoir découvert un nouveau gisement de pétrole...
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Libye/Pétrole : nouvelle découverte de pétrole en Libye
Le groupe d'énergie allemand RWE, associé à la Compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC), a annoncé lundi avoir découvert un nouveau gisement de pétrole dans le bassin de Syrte, à environ 700 km à l'Est de Tripoli. Le nouveau puits d’exploration situé dans le Golfe de Syrte, a produit un débit de 393 barils par jour lors d'un premier test.
RWE participe à hauteur de 32% dans l'exploitation de ce gisement, et la NOC à 68%, a précisé la compagnie libyenne.
La Libye est le deuxième producteur de pétrole en Afrique, avec 1,7 million de barils par jour. Tripoli possède des réserves de brut évaluées aujourd'hui à 42 milliards de barils et elle envisage de doubler sa production pour atteindre 3 millions de barils par jour en 2010.
15/10/2007
12:08
Nigeria/Pétrole : Shell annonce son retour dans le delta du Niger
L'anglo-danois Shell a annoncé son retour dans la région nigériane du Delta du Niger, d'où elle avait rappelé 330 de ses employés après des attaques armées contre son personnel...
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Nigeria/Pétrole : Shell annonce son retour dans le delta du Niger
L'anglo-danois Shell a annoncé son retour dans la région nigériane du Delta du Niger, d'où elle avait rappelé 330 de ses employés après des attaques armées contre son personnel début 2006. Rob Routes, directeur exécutif de Shell en charge des produits pétroliers et chimiques, a indiqué récemment dans une conférence de presse à Nairobi, que l’entreprise reprendrait ses activités dans la région, mettant l’accent sur les efforts du gouvernement nigérian pour améliorer la sécurité dans le delta.
Shell avait suspendu ses activités dans cette région suite à des attaques subies par ses employés. En janvier 2006, l'une des plus meurtrières avait fait 17 morts parmi les gardes de sécurité nigérians. Le Mouvement pour l'Emancipation du Delta du Niger (MEND), avait revendiqué cette attaque.
Shell contrôle près de la moitié des exportations nigérianes de pétrole brut qui s'élèvent à 2,5 millions de barils par jour. Les installations de l'anglo-danois dans la région pompent au moins 380 000 barils par jour.
12/10/2007
11:24
Egypte : plusieurs entreprises pétrolières étrangères signent un accord de prospection avec l’Egypte
Un consortium d’entreprises pétrolières comprenant le britannique Melrose, les groupes australien Oil search et grec HELPE (Hellenic petroleum) a signé mardi en Egypte...
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Egypte : plusieurs entreprises pétrolières étrangères signent un accord de prospection avec l’Egypte
Un consortium d’entreprises pétrolières comprenant le britannique Melrose, les groupes australien Oil search et grec HELPE (Hellenic petroleum) a signé mardi en Egypte un accord de prospection et de production d'hydrocarbures avec la compagnie pétrolière nationale égyptienne Ganoub El Wadi.
La zone de prospection est située en Haute-Egypte dans la région de Mesaha à la frontière soudanaise, indique un communiqué du groupe grec, estimant que les dépenses s'élèveront à environ 14,3 millions de dollars.
HELPE participe à hauteur de 30% au consortium, Melrose Resources à 40% et Oil search à 30%. HELPE opère aussi depuis 2003 en Libye, tandis que le groupe grec poursuit des prospections en Albanie avec l'Autrichien OMV.
28/09/2007
12:39
Espagne/Algérie : le gouvernement espagnol défavorable à l'entrée de Sonatrach dans le capital du pétrolier Cepsa
Le quotidien économique espagnol « Cinco Dias » a rapporté dans son édition de vendredi que le gouvernement espagnol a demandé à la banque Santander...
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Espagne/Algérie : le gouvernement espagnol défavorable à l'entrée de Sonatrach dans le capital du pétrolier Cepsa
Le quotidien économique espagnol « Cinco Dias » a rapporté dans son édition de vendredi que le gouvernement espagnol a demandé à la banque Santander de refuser l’offre de 5,5 milliards d’euros proposée par Sonatrach pour l’acquisition des 30% du capital détenus par la banque dans le pétrolier Cepsa. Le gouvernement espagnol chercherait, avec cette décision, à éviter une politisation de la vente de Cepsa, a ajouté le journal, citant des sources gouvernementales espagnoles.
Le gouvernement semble inquiet par la volonté d’expansion de la Sonatrach en Espagne, qu‘il entend freiner en se basant notamment sur la dernière recommandation de la Commission de Bruxelles portant sur les conditions d’implantation des groupes énergétiques étrangers en Europe.
A la Bourse de Madrid, l’action Cepsa était en hausse ce matin. Selon les analystes financiers, l'offre de la Sonatrach aurait un impact positif sur les résultats de la banque. La Sonatrach a toutefois refusé de commenter les informations publiées par la presse espagnole
25/09/2007
11:07
Tunisie/Pétrole : l'exploration de deux gisements pétroliers attribuée à une compagnie américaine
Le Ministère tunisien de l'Industrie, de l'Energie et des PME a annoncé lundi qu’un accord pour l'exploration et l'exploitation de deux gisements pétroliers avait été conclu...
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Tunisie/Pétrole : l'exploration de deux gisements pétroliers attribuée à une compagnie américaine
Le Ministère tunisien de l'Industrie, de l'Energie et des PME a annoncé lundi qu’un accord pour l'exploration et l'exploitation de deux gisements pétroliers avait été conclu entre l'Entreprise publique tunisienne d'activités pétrolières (ETAP) et la compagnie américaine ATI Petroleum. Les gisements concernés sont ceux de Ayacha et de Ksar Ghilane dans le Sud-Ouest de la Tunisie. Ils couvrent respectivement des superficies de 5.200 et de 1.540 km2. Cet accord prévoit également le forage et le développement de plusieurs puits. Le montant des investissements n’a toutefois pas été rendu public.
Les autorités tunisiennes ont octroyé ces dernières années plusieurs permis de recherche d'hydrocarbures aux entreprises américaines et européennes en vue d’accroître leur modeste production de brut estimée à 70.000 barils/jour. Selon les projections de l'ETAP, la Tunisie octroiera quelque 44 permis de prospection d'hydrocarbures entre 2007 et 2011.
Les compagnies américaines détiennent 38 pc des parts du marché tunisien de l'exploration et de la production d'hydrocarbures.
21/09/2007
10:48
Nigeria/Pétrole : le groupe suisse Panalpina suspend une partie de ses activités
Le groupe logistique suisse Panalpina a suspendu une partie de ses activités au Nigeria suite aux soupçons de corruption et de paiements douteux entourant certaines de ses activités...
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Nigeria/Pétrole : le groupe suisse Panalpina suspend une partie de ses activités
Le groupe logistique suisse Panalpina a suspendu une partie de ses activités au Nigeria suite aux soupçons de corruption et de paiements douteux entourant certaines de ses activités dans le pétrole et le gaz. Cette suspension a fait chuter jusqu'à 23% les cours du titre Panalpina en bourse. « Cette mesure réduira de 20 à 30 millions de francs les bénéfices de ce groupe », a annoncé ce dernier dans un communiqué rendu public jeudi, affirmant qu’il maintiendra toutefois ses objectifs financiers pour 2007.
Le groupe bâlois avait indiqué en juillet que les autorités américaines avaient demandé à la filiale de Panalpina aux Etats-Unis de leur fournir des informations sur les relations qu’elle entretient avec des clients au Nigeria, au Kazakhstan et en Arabie saoudite.
Des investigations sont en cours sur d’éventuels paiements douteux, indique le communiqué. Dans l’attente des résultats de cette enquête, l'entreprise a décidé de suspendre les activités pour lesquelles elle doit rendre des comptes.
En 2006, Panalpina a dégagé un chiffre d'affaires net de 7,7 milliards de francs.
20/09/2007
19:26
Mauritanie/Pétrole : des forages pétroliers seront entamés fin 2008, début 2009
Le groupe pétrolier français Total entamera des forages fin 2008, début 2009, dans le bassin de Taoudenni au Nord de la Mauritanie dans le cadre de sa prospection pétrolière dans le nord de ce pays...
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Mauritanie/Pétrole : des forages pétroliers seront entamés fin 2008, début 2009 Le groupe pétrolier français Total entamera des forages fin 2008, début 2009, dans le bassin de Taoudenni au Nord de la Mauritanie dans le cadre de sa prospection pétrolière dans le nord de ce pays, a annoncé son vice-président pour l'Afrique du Nord, cité mercredi par l'Agence mauritanienne d'informations (AMI).
La campagne de prospection menée par le groupe Total ces derniers mois au nord de la Mauritanie, "s'est achevée dans d'excellentes conditions", a indiqué le responsable du groupe, Jean-François Arrighi de Casanavo, précisant que Total passera à "la seconde phase" de ses recherches pétrolières dans le pays.
M. Casanavo ne s'est pas toutefois prononcé sur l'existence du pétrole dans le bassin objet de la prospection.
La production pétrolière mauritanienne est actuellement de 20.000 barils par jour.
17/09/2007
11:20
Inde/Pakistan : des désaccords indo-pakistanais menacent la réalisation du gazoduc IPI
Alors que l’Iran et le Pakistan sont sur le point de conclure les négociations sur la construction de leurs tranches du gazoduc IPI (Iran – Pakistan – Inde), Téhéran et Islamabad ont menacé New-Delhi de poursuivre le projet sans elle...
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Inde/Pakistan : des désaccords indo-pakistanais menacent la réalisation du gazoduc IPI
Alors que l’Iran et le Pakistan sont sur le point de conclure les négociations sur la construction de leurs tranches du gazoduc IPI (Iran – Pakistan – Inde), Téhéran et Islamabad ont menacé New-Delhi de poursuivre le projet sans elle. Dimanche dernier, le ministre iranien du Pétrole, Gholam Hossein Nozari, a ainsi fait par de son « impatience » face aux atermoiements des autorités indiennes. En effet, les négociations achoppent toujours sur les tarifs de transit du gaz à travers 705 kilomètres de territoire pakistanais. De fait, seuls des négociateurs pakistanais devraient venir la semaine prochaine à Téhéran pour négocier la finalisation du projet. Evalué à plus de sept milliards de dollars, le gazoduc IPI vise à connecter le gigantesque gisement gazier de South Pars au marché indien, via le Pakistan. Détenu conjointement par l’Iran et le Qatar, le gisement contient des réserves évaluées à plus de 14 TCM (trillions de mètres cube) de gaz, soit largement de quoi satisfaire la croissance des demandes pakistanaises et indiennes (Selon le rapport statistique annuel de BP, la consommation indienne a augmenté de 1,4%, pour atteindre 39, 7 milliards de mètres cubes de gaz en 2007).
L’intérêt économique de l’ouvrage est évident pour les trois parties, mais de très nombreux obstacles politiques et techniques se dressent cependant sur la voie du gazoduc IPI. Tout d’abord, l’instabilité qui frappe les provinces du Baloutchistan et du Sistan-Baloutchistan menace toujours le tracé du gazoduc. Néanmoins, c’est donc bien du côté de l’Inde que semblent provenir les réticences les plus solides à lé réalisation de ce projet. En plus du conflit sur la tarification du transit, l’IPI souffre en effet des fluctuations des relations diplomatiques indo-pakistanaises. Baptisé « le gazoduc de la paix », il subit en effet la critique des milieux nationalistes indiens. Ceux-cei craignent en effet de placer une grande partie de l’approvisionnement énergétique du pays dans les mains d’Islamabad. En cas de conflits, le Pakistan pourrait en effet fermer les vannes du gazoduc, soumettant l’économie indienne à une pression insupportable. Enfin, les Etats-Unis font pressions sur les différentes parties pour favoriser le projet alternatif gazoduc TAPI, qui prévoit de relier le marché indien aux gisements gaziers turkmènes.
Si l’Inde se refuse finalement à conclure le projet IPI, le Pakistan a affirmé qu’il s’engagerait bilatéralement avec l’Iran pour réaliser la première partie de l’ouvrage. Si l’Inde dispose de sources d’approvisionnement alternatif – notamment en Birmanie – le gaz iranien pourrait en effet s’avérer indispensable au Pakistan pour assurer la croissance de son économie. L’Iran et le Pakistan se sont ainsi engagés formellement à conjuguer leurs efforts pour sécuriser leurs provinces frontières. Les discussions pourraient toutefois se poursuivre avec l’Inde, dont les négociateurs sont toujours attendus à Téhéran le 24 septembre prochain. L’Inde importe en effet 70% de ses besoins énergétiques, et, si elle dispose de sources d’approvisionnement alternatif – notamment en Birmanie –, elle recherche donc à sécuriser des trajets alternatifs, dont le plus facile semble bien être celui de l’IPI.
11:20

India/Pakistan : Indo-Pakistani dissensions threaten the realization of the IPI gas pipeline
Whereas Iran and Pakistan are about to conclude their negotiations on the construction of their sections of the IPI (Iran - Pakistan - India) gas pipeline, Teheran and Islamabad have threatened New-Delhi to continue the project without it.
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India/Pakistan : Indo-Pakistani dissensions threaten the realization of the IPI gas pipeline Whereas Iran and Pakistan are about to conclude their negotiations on the construction of their sections of the IPI (Iran - Pakistan - India) gas pipeline, Teheran and Islamabad have threatened New-Delhi to continue the project without it. Last Sunday, the Iranian Minister for Oil, Gholam Hossein Nozari, thus expressed his “impatience” vis-a-vis the hesitations of the Indian authorities. Indeed, the negotiations always stumble on the tariffs of transit of gas through 705 kilometers of Pakistani territory. In fact, only the Pakistani negotiators would be coming to Teheran next week to negotiate the finalization of the project. Assessed at more than seven billion dollars, the IPI gas pipeline aims at connecting, via Pakistan, the gigantic gas fields of South Pars to the Indian market. Jointly held by Iran and Qatar, the field contains reserves evaluated at more than 14 TCM (trillions of cubic meters) of gas, well large enough to satisfy the growing Pakistani and Indian demand (According to the annual statistical report of LP, Indian consumption increased by 1,4%, reaching 39,7 billion cubic meters of gas in 2007).
The economic interest of the project is obvious for the three parties, but very many political and technical obstacles however stand in the way of IPI gas pipeline. First of all, the instability which persists in the provinces of Balouchistan and Sistan-Balouchistan always threatening the layout of the gas pipeline. Nevertheless, it is thus from the Indian side that the most strong reluctance seems to come regarding the realization of this project. In addition to the conflict on the tariffs of transit, the IPI suffers indeed from the fluctuations of Indo-Pakistani diplomatic relations. Baptized as “the gas pipeline of peace”, as a matter of fact it has to face the criticism from the Indian nationalist milieu. This section indeed fears placing a major part of the country’s energy supply in the hands of Islamabad. In the event of conflict, Pakistan could indeed close the valves of the gas pipeline, subjecting the Indian economy to an unbearable pressure. Lastly, the United States is pressurizing the various parties to support the alternative TAPI gas pipeline project, which envisages connecting the Indian market to the Turkmen gas fields.
If India finally refuses to conclude the IPI project, Pakistan affirmed that it would engage bilaterally with Iran to carry out the first part of the work. If India arranges for alternate sources of supply - particularly in Burma - Iranian gas could indeed prove to be essential to Pakistan for ensuring the growth of its economy. Iran and Pakistan have thus formally committed themselves in combining their efforts to make their border provinces peaceful. The discussions could however continue with India, whose negotiators are always expected in Teheran on 24 September. Indeed, India imports 70% of its energy needs, and, if it has sources of alternate supply - particularly in Burma -, it thus seeks to make secure the alternative routes, of which the easiest seems to be that of the IPI.